Les compléments alimentaires gagnent du terrain

En quête de remèdes naturels pour prendre soin de leur santé, les Français sont de plus en plus séduits par ces produits vendus en libre accès dans les supermarchés et les pharmacies.

On en consomme pour lutter contre le stress, mieux dormir, bichonner ses intestins, consolider son système immunitaire face aux agressions hivernales, maintenir la souplesse de ses articulations, atténuer les désagréments de la ménopause… En l’espace de deux décennies, les compléments alimentaires, ces concentrés de plantes, de nutriments (vitamines et minéraux) et d’autres substances destinés à compléter les apports nutritionnels de nos régimes alimentaires parfois désordonnés, ont envahi notre quotidien. Et les Français s’en régalent : près de 60 % d’entre eux y ont déjà succombé aux cours de l’année écoulée.

De quoi donner un coup de fouet au secteur. En dix ans, les ventes de ces produits ont bondi de 1 milliard à 2,6 milliards d’euros dans l’Hexagone, plaçant la France sur le podium des plus gros consommateurs de ces cocktails nutritionnels dans l’Union européenne, derrière l’Italie et l’Allemagne.

Secoués par les controverses sur l’efficacité des cures minceur, qui ont longtemps tiré la croissance du marché, les fabricants se sont recentrés, depuis plusieurs années, sur des promesses de santé naturelle afin d’asseoir leur crédibilité auprès du grand public. Une recette gagnante, alors que l’appétence des Français pour les médecines douces ne cesse de se renforcer. « Les consommateurs veulent être rassurés. Nous ne promettons pas ce que nous ne savons pas garantir ni prouver par la littérature scientifique », détaille Nicolas Brodetsky, PDG du groupe vendéen Havéa.

Par Zeliha Chaffin + Le Monde

ميادين | مرآة المجتمع، ملفات، تحليلات، آراء وافكار و رسائل لصناع القرار.. صوت من لا صوت له | الإعلام البديل

Check Also

Cuba annonce un important plan de restrictions budgétaires.. Vidéo

Face aux effets conjugués de l’embargo historique imposé par les Etats-Unis, des suites économiques de la pandémie de Covid-19 et d’une croissance en berne, le gouvernement va réduire les dépenses publiques, reconnaissant des inégalités de revenus au sein de la société cubaine.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
14 − 2 =