Euro 2024 : L’Allemagne torpille l’Ecosse en ouverture !.. Et la Suisse lance parfaitement son Euro contre la Hongrie

L’Allemagne a démarré en fanfare son Euro en écrasant l’Ecosse (5-1) avec des buts de Wirtz, Musiala, Havertz, Füllkrug et Emre Can. Un message fort envoyé par la Mannschaft pour son premier match dans la compétition.

La démonstration technique, physique et tactique de l’Allemagne, face à une équipe écossaise qui a joué pendant toute la seconde période en infériorité numérique en raison d’une très vilaine faute de Ryan Porteous (45e), devra être confirmée dans 5 jours à Stuttgart contre la Hongrie, pour se placer en position idéale en vue de la première place du groupe, avant d’affronter la Suisse à Francfort le 23 juin.

A voir l’intensité mise par les Allemands dès les premières secondes de la rencontre sur la défense écossaise, le plan du sélectionneur allemand Julian Nagelsmann était bien clair: éteindre le plus rapidement la très bruyante Tartan Army écossaise. Et ça s’est déroulé sans accroc.

Dès la 10e, à l’entrée de la surface de réparation, Florian Wirtz a trompé Angus Gunn d’une frappe limpide que le portier des « Bravehearts » n’a pu que dévier sur son poteau. Le milieu offensif du Bayer Leverkusen est ainsi devenu, à 21 ans, le plus jeune buteur de la Mannschaft à un championnat d’Europe. Dépassée par la vitesse du jeu allemand, la défense écossaise a une nouvelle fois cédé à la 19e, sur une superbe combinaison entre Ilkay Gündogan, qui a trouvé dans la profondeur Kai Havertz. L’attaquant d’Arsenal a servi en retrait Jamal Musiala qui s’est ouvert le but sur un crochet avant de décocher une frappe en puissance sous la barre transversale.

Le 3-0 est tombé via Havertz, qui a transformé le penalty après la vilaine faute de Porteous sur Ilkay Gundogan dans la surface. Et Emre Can y est allé de son but dans le temps additionnel pour parachever le succès allemand. Seul petit regret pour la défense allemande: pour la 12e fois consécutive en grand tournoi, elle n’est pas parvenue à finir une rencontre sans encaisser de but, puisque Antonio Rüdiger a trompé de la tête son propre gardien Manuel Neuer à la 87e.

 La Suisse lance parfaitement son Euro contre la Hongrie

En s’imposant face à la Hongrie (3-1), la Suisse a parfaitement lancé son Euro à Cologne. La Nati est deuxième du groupe A derrière l’Allemagne et défiera l’Écosse dans quatre jours dans le même stade.

Cologne n’est plus une terre maudite pour l’équipe de Suisse! Elle a exorcisé les fantômes du passé. Cette victoire qui ouvre en grand les portes des huitièmes de finale gomme le souvenir de la mortifiante élimination face à l’Ukraine lors de la Coupe du monde 2006 sur cette même pelouse du Müngersdorfer Stadion.

Ce succès, la Suisse le doit à l’inspiration de Murat Yakin. Buteurs aux 12e et 45e minutes, Kwadwo Duah et Michel Aebischer furent, en effet, les invités-surprises du onze de départ… Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, le « revenant » Breel Embolo devait sceller le score à la 93e.

Un coup de poker

Murat Yakin, génie absolu ou flambeur invétéré? Au coup d’envoi, la question s’est posée avec les titularisations inattendues d’Aebischer et de Duah qui entraînaient le positionnement sur la droite de l’attaque de Dan Ndoye alors qu’il avait évolué comme piston gauche lors des quatre matches amicaux disputés en 2024…

A la pause, la réponse donnée à cette interrogation fut limpide. Le drôle de coup de poker tenté par Murat Yakin avait réussi au-delà de toutes les espérances. Il faut bien sûr louer l’efficacité des deux buteurs lors de cette première mi-temps de tous les bonheurs.

Mais il convient aussi de saluer les performances de Fabian Schär, de Manuel Akanji, de Ricardo Rodriguez et de Granit Xhaka. Les cadres de l’équipe ont répondu présent le jour où il le fallait. Leur maîtrise technique et tactique a fait merveille face à des Hongrois qui n’ont pas porté une seule fois le danger devant la cage de Yann Sommer lors des 45 premières minutes.

Une fin de match crispante

A la reprise, l’introduction du désormais ex-Servettien Bendegüz Bolla témoignait de la volonté de l’adversaire de réagir. Mais jusqu’à l’heure de jeu, la maîtrise des Suisses demeurait pleine et entière. La Hongrie donnait enfin un signe de vie avec une tête de Barnabas Varga à la 63e. Trois minutes plus tard, ce même Varga surgissait dans le dos d’Aebischer pour battre un Sommer sans doute trop sur la retenue.

Même si elle ne devait concéder aucune autre occasion, la Suisse traversait une fin de match bien crispante jusqu’au but libérateur d’Embolo. L’attaquant de l’AS Monaco avait été l’un des entrants avec Leonidas Stergiou, Zeki Amdouni, Vincent Sierro et Faban Rieder. Pendant que Xherdan Shaqiri restait sur le banc.

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