
La Norvège s’est qualifiée pour les quarts de finale du Mondial 2026. A New York, elle a battu le Brésil 2-1 grâce à un doublé de l’inévitable Haaland (79e/90e). Neymar a réduit le score (100e/pen).
Two more teams join the final eight. 👀#FIFAWorldCup
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Si Haaland, auteur de deux superbes réussites en fin de match, a pris une part importante dans ce succès, le gardien Nyland a été l’autre match winner des Norvégiens. Il a littéralement écoeuré les quintuples champions du monde en multipliant les arrêts.
Penalty manqué
La première mi-temps n’a pas réservé beaucoup d’émotions entre deux équipes qui n’ont pas voulu prendre de risques. Dans ces conditions, les occasions de marquer ont été rares.
Le Brésil en a eu deux, dont une énorme: un penalty accordé par la VAR pour une faute d’Ayer sur Cunha. Mais Bruno Guimaraes a vu son tir être détourné par Nyland (14e). Le portier norvégien a signé un autre arrêt décisif face à Vinicius (40e). En face, Alisson n’a dû intervenir qu’une fois, sur un essai d’Odegaard bien servi par Haaland (45e).
The Three Lions are headed to the Quarter-finals! 🦁#FIFAWorldCup #Qualified @mcdonalds pic.twitter.com/xHyOrJRZg6
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Endrick rate
Il a fallu attendre la 59e pour avoir une action intéressante après la pause. Une passe lumineuse de Vinicius a lancé Endrick seul face au but, mais le jeune attaquant, qui venait de relayer Cunha, a totalement manqué son affaire. Cette occasion a réveillé les Brésiliens.
Peu après, Nyland s’est encore illustré sur une volée de Rayan (62e) puis devant Bruno Guimaraes (63e). Les Norvégiens ont répliqué avec deux centres dangereux devant la cage d’Alisson, mais Haaland n’a pas pu être trouvé.
Carlo Ancelotti s’est alors décidé à miser sur le vétéran Neymar (68e), pour le plus grand plaisir des supporters brésiliens. Ce pari ne s’est pas avéré gagnant, même si la star a transformé un deuxième penalty au bout des arrêts de jeu alors que tout était déjà perdu.
Haaland signe un doublé
Ce sont les Norvégiens qui ont failli ouvrir le score sur un essai de Schjelderup bien dévié par le portier auriverde (75e). Le même joueur s’est ensuite mué en passeur pour la tête d’Haaland (79e), qui a transformé sa première vraie occasion. Rebelote à la 90e, avec un tir inarrêtable du grand avant-centre qui a plongé le Brésil dans le désespoir.
Erling Haaland earns the @MichelobUltra Superior Player of the Match trophy. 👑
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Les quintuples champions du monde devront donc encore patienter au moins quatre ans avant de partir à la conquête d’une sixième étoile. Ils n’ont plus gagné la compétition depuis 2002.
Les Norvégiens affronteront en quart de finale le vainqueur du duel entre le Mexique et l’Angleterre. Avec leur arme fatale Haaland, qui a déjà inscrit sept buts dans le tournoi, ils ont le droit de rêver…
L’Angleterre bat le Mexique 3-2 et se qualifie pour les quarts

Après soixante ans sans le moindre titre, l’Angleterre peut à nouveau rêver en couleur. A Mexico, les « Three Lions » ont livré une performance XXL pour se hisser en quart de finale de la Coupe du monde.
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La formation de Thomas Tuchel s’est imposée 3-2 devant le Mexique pour obtenir le droit de défier la Norvège d’Erling Haaland samedi à Miami. Retardée d’une heure en raison des intempéries, cette rencontre aura tenu toutes ses promesses. Marquée notamment par l’expulsion justifiée de Jarell Quansah (54e) qui a contraint les Anglais à défendre à dix pendant plus de 45 minutes et par deux penalties qui ne souffrent aucune contestation, elle fut la plus prenante jouée depuis le début du tournoi.
Your @MichelobUltra Superior Player of the Match is Jude Bellingham. 🔥
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L’Angleterre peut dire merci à Jordan Pickford et à Jude Bellingham. Le gardien a réussi deux arrêts magnifiques sur des têtes de Raul Jimenez (15e et 45e) à des instants cruciaux de la rencontre. Quant au joueur du Real Madrid, il a signé un doublé en l’espace de deux minutes (36e et 38e) pour placer son équipe sur les bons rails.
Kane encore décisif
Passeur sur le 2-0 et maître de ses nerfs pour transformer le penalty du 3-1 (60e), Harry Kane a, lui aussi, parfaitement tenu son rang. Auteur de six buts désormais dans cette Coupe du monde, le capitaine n’est qu’à une longueur des trois « fantastiques », on veut parler de Lionel Messi, Kylian Mbappé et Erling Haaland.
Inscrire un septième but pour rejoindre leur table n’était pas vraiment l’objectif premier d’Harry Kane en fin de rencontre. Il s’est plutôt efforcé d’être le premier défenseur face aux incessantes vagues mexicaines avant d’être remplacé à la 90e. C’est donc du banc que le capitaine a entendu le coup de sifflet final après… 11 minutes de temps additionnel. Un coup de sifflet comme une délivrance. Comme l’espoir aussi de briser cette malédiction vieille de 60 ans qui veut fait croire que l’Angleterre ne gagnera plus jamais.
Neymar prend sa retraite internationale

Eliminé par la Norvège (2-1) en 8e de finale du Mondial, Neymar a joué dimanche à East Rutherford son dernier match sous le maillot du Brésil, ponctué d’un torrent de larmes, après avoir marqué un penalty qui a vainement réduit l’écart.
Assis sur la pelouse du MetLife Stadium, le no10, en pleurs, était entouré de ses coéquipiers venus le réconforter. Mais il est resté inconsolable: son rêve de remporter la Coupe du monde, seul trophée manquant à sa carrière, venait de s’évanouir sous les coups de boutoir d’Erling Haaland, auteur d’un doublé en fin de match.
« J’ai essayé, j’ai essayé. Maintenant, c’est fini. Ça a commencé ici, ça s’achève ici« , a déclaré « Ney » après-coup au site Globo Esporte. C’est en effet dans l’enceinte new-yorkaise qu’il avait débuté sa carrière internationale 16 ans plus tôt, lors d’un match amical remporté (2-0) face aux Etats-Unis avec son premier but en prime.
Plombé par des problèmes physiques ces dernières années, le joueur de Santos a finalement été sélectionné par Carlo Ancelotti pour le Mondial en Amérique du Nord. Mais, arrivé avec une blessure au mollet droit, il a peu joué, n’entrant en jeu qu’en seconde période de deux des cinq matchs disputés par la Canarinha.
Sa 130e et dernière sélection, Neymar l’a validée à la 67e minute du match, quand le sélectionneur italien a décidé de le sortir du banc pour suppléer Gabriel Martinelli. Son premier dribble fut raté, sa première passe aussi, peut-être un excès d’émotion alors que le public venait d’immortaliser l’instant en sortant les smartphones.
Les minutes se sont égrainées sans qu’il parvienne à redonner du souffle et de l’inspiration à l’attaque de son équipe, à l’image de ce dribble forcé dans la surface au milieu d’une forêt de jambes norvégiennes.
Dernier record
Alors, avec l’élimination galopante, la frustration l’a gagné et Neymar a un peu craqué. D’abord en étant l’auteur d’une vilaine semelle sur Odegaard (90+5), ensuite en allant bousculer d’autres Norvégiens accourus vers eux. Il hérita d’un carton jaune mérité.
Cette action peu à son avantage allait-elle être la dernière trace laissée par Neymar ?
Non. Car un coup de coude d’Ostigard sur le visage de Casemiro a été sanctionné d’un penalty, le deuxième du match pour la Seleçao, frustrée d’avoir manqué le coche en première période quand Bruno Guimaraes avait vu son tir repoussé par Orjan Nyland (13e).
Alors, dans ces dernières secondes du temps additionnel, alors que la victoire avait de toute façon choisi le camp de la Norvège, l’attaquant de 34 ans ne s’est pas fait prier pour le tirer.
Mais juste avant, dans un climat devenu de plus en plus électrique sur le terrain, il a eu des mots échangés avec Nyland, qui a tenté de le perturber en faisant mille gestes désordonnés sur sa ligne. Il en fallait plus pour priver l’idole brésilienne de son 80e but en sélection, record amélioré, avec un plat du pied à contre-pied.
Sauver l’honneur de la Canarinha, qui échoue à ce stade précoce pour la première fois depuis 1990, ne consolera pas Neymar. Et ce but vain n’aura eu la valeur que d’un adieu aux larmes, dans une compétition qui ne lui aura jamais réussi (demi-finaliste sans jouer car blessé en 2014, quart de finaliste en 2018 et 2022).
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