Ruben Östlund reçoit la Palme d’Or du Festival de Cannes pour « Sans filtre ».. Vidéo

La prestigieuse Palme d’Or du Festival de Cannes a été attribuée samedi au Suédois Ruben Östlund pour son film « Sans filtre » (« Triangle of sadness »). L’actrice iranienne Zar Amir Ebrahimi et le Sud-Coréen Song Kang-ho ont reçu les prix d’interprétation féminine et masculine.

Le Grand Prix, deuxième distinction la plus prestigieuse, a été remis ex-aequo à la Française Claire Denis pour « Stars at noon » et au Belge Lukas Dhont, le benjamin de la compétition, pour « Close ».

Le président du jury Vincent Lindon qui embrasse sur la bouche Carole Bouquet ou encore le réalisateur polonais Jerzy Skolimowski qui remercie les ânes de son film: la cérémonie de clôture du 75e Festival de Cannes a donné lieu à des séquences inattendues.

Après deux années marquées par la pandémie, cette 75e édition, qui se tenait du 17 au 28 mai, a été. Beaucoup de grands noms ont présenté des films en compétition ou non: Tom Cruise dans le nouveau « Top Gun », Idriss Elba et Tilda Swinton chez George Miller, Léa Seydoux et Viggo Mortensen chez David Cronenberg, Austin Butler incarnant le « King » dans un biopic d’Elvis signé Baz Luhrman.

Le jury était présidé par l’acteur français Vincent Lindon. Il était entouré de Rebecca Hall, Noomi Rapace, Jasmine Trinca, Deepika Padukone, Asghar Farhadi, Ladj Ly, Jeff Nichols et Joachim Trier. Quant à l’acteur Forest Whitaker, prix d’interprétation en 1988 pour son incarnation du jazzman Charlie Parker dans « Bird » de Clint Eastwood, il a reçu une Palme d’or d’honneur. Ils ont dû choisir leur palmarès parmi 21 films en compétition.

Ruben Östlund récompensé

Le Suédois Ruben Östlund a eu l’honneur de recevoir samedi soir une deuxième Palme d’Or pour son film « Sans filtre » (« Triangle of sadness »), une satire acide des ultra-riches et des rapports de classes dans les sociétés occidentales.

« Tout le jury a été extrêmement choqué par ce film », a annoncé Vincent Lindon, le président du jury.

Le metteur en scène nordique remporte ainsi pour la deuxième fois la sélection du festival après « The Square » en 2017. « C’est un peu comme si on était à la maison », a plaisanté le Suédois en montant les marches, avec une de ses actrices, la Philippine Dolly De Leon.

« Lorsque nous avons commencé ce film, nous n’avions qu’un but: essayer de faire un film qui intéresse le public et qui le fasse réfléchir avec provocation », a aussi déclaré le Suédois, en recevant son prix.

World Opinions + agences

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