<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Santé Mentale - World Opinion | Alternative Média</title>
	<atom:link href="https://worldopinions.net/tag/sante-mentale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://worldopinions.net/tag/sante-mentale/</link>
	<description>Débats De Société, Questions, Opinions et Tribunes.. La Voix Des Sans-Voix &#124; Alternative Média</description>
	<lastBuildDate>Sat, 07 Feb 2026 14:11:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2020/08/cropped-logo-1024x463-1-32x32.jpg</url>
	<title>Archives des Santé Mentale - World Opinion | Alternative Média</title>
	<link>https://worldopinions.net/tag/sante-mentale/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Au Cameroun, l&#8217;addiction aux paris sportifs chez les jeunes</title>
		<link>https://worldopinions.net/au-cameroun-laddiction-aux-paris-sportifs-chez-les-jeunes/7950/</link>
					<comments>https://worldopinions.net/au-cameroun-laddiction-aux-paris-sportifs-chez-les-jeunes/7950/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[worldOpinions]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2023 18:35:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Health | Santé I Food | Virus]]></category>
		<category><![CDATA[Addiction]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Infos]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Paris Sportifs]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé Mentale]]></category>
		<category><![CDATA[World]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://worldopinions.net/?p=7950</guid>

					<description><![CDATA[<p>En moins d'une décennie, les kiosques de paris ont inondé les rues des villes du Cameroun, avec une plus grande concentration autour des universités et des lieux de rencontre des jeunes. Aujourd'hui, les applications pour smartphones permettent de parier en toute discrétion. </p>
<p>L’article <a href="https://worldopinions.net/au-cameroun-laddiction-aux-paris-sportifs-chez-les-jeunes/7950/">Au Cameroun, l&rsquo;addiction aux paris sportifs chez les jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://worldopinions.net">World Opinion | Alternative Média</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="700" height="500" src="https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2023/01/e529f9f89.jpg" alt="" class="wp-image-7951" srcset="https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2023/01/e529f9f89.jpg 700w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2023/01/e529f9f89-300x214.jpg 300w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2023/01/e529f9f89-24x17.jpg 24w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2023/01/e529f9f89-36x26.jpg 36w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2023/01/e529f9f89-48x34.jpg 48w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p style="font-size:17px">En moins d&rsquo;une décennie, les kiosques de paris ont inondé les rues des villes du Cameroun, avec une plus grande concentration autour des universités et des lieux de rencontre des jeunes. Aujourd&rsquo;hui, les applications pour smartphones permettent de parier en toute discrétion. </p>



<p>C’est devenu pratiquement une routine pour Joseph Mvondo. Se rendre au quartier d&rsquo;Ekounou à Yaoundé puis parcourir la liste des matchs de foot qui ont lieu ce jour-là.</p>



<p>Et aujourd’hui, c’est pas de chance pour le jeune journaliste parieur.</p>



<p>« Tu espères gagner et puis après patatras…, rien. Là tu te sens mal. Parce que ça peut arriver que l&rsquo;argent que tu avais était prévu, peut-être, pour manger », dit-il dégoûté de devoir rebrousser chemin les poches vides.</p>



<p>Joseph a 27 ans. Et à cet âge, il a déjà une longue expérience des paris sportifs qu’il a découvert sur les bancs de l’école, avec ses amis.</p>



<p>&nbsp;«&nbsp;On a commencé tout simplement à aller au kiosque, comme tout le monde&nbsp;», se souvient-il.</p>



<p>«&nbsp;A l’époque, forcément on ne dort pas sans son ticket », renchérit joseph.</p>



<p>La légalisation des jeux d&rsquo;argent au Cameroun en 1992, puis leur libéralisation quelques années plus tard, et le faible contrôle du secteur ont contribué à la prolifération des kiosques de paris dans les centres urbains.</p>



<p>Les jeunes Camerounais ont été les premiers témoins de l’essor d’une industrie dont ils ne se tirent pas forcément à bon compte.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Quand je fais le ratio, naturellement… (rires) on est perdant, ça c’est sûr&nbsp;», affirme Joseph d’un air dépité mais ce n’est que partie remise.</p>



<p>Des parieurs plus jeunes à l’instar de Promise Younsi, restent optimistes quant à leurs chances.</p>



<p>L’étudiant en biochimie de 23 ans a aussi commencé à parier au lycée. Nous les retrouvons, lui et ses amis, devant la Fan Zone de l&rsquo;hôtel de ville de Yaoundé dans une ambiance survoltée, le jour du premier match du Cameroun à la Coupe du monde.</p>



<p>Et selon lui,&nbsp;c’est «&nbsp;presque tous les jeunes&nbsp;» qui jouent au pari sportif. «&nbsp;On dépend de ça. Ça nous aide beaucoup. Si on me dit que demain là, on arrête les pari foot, je ne sais pas sur quoi je vais compter maintenant-là&nbsp;», avoue-t-il.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://ichef.bbci.co.uk/news/640/cpsprodpb/edb2/live/ab62e200-8793-11ed-90a7-556e529f9f89.gif" alt="Jeune devant une liste "/><figcaption class="wp-element-caption">Légende image,Selon une étude locale, plus de 97 % des parieurs de football ont entre 15 et 40 ans.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="-Quand-il-y-a-largent-vous-pensez-juste-à-parier-">«&nbsp;Quand il y a l’argent vous pensez juste à parier&nbsp;»</h2>



<p>Si la motivation première était de subvenir à ses besoins, l’étudiant reconnait que son penchant pour les paris sportifs lui a causé des problèmes.</p>



<p>D’un air sérieux, il revient sur un épisode qu’il n’arrive toujours pas à oublier.</p>



<p>«&nbsp;Ma mère était très souffrante, elle m’a appelé parce que je me bats, comme vous le voyez parfois. Et j’avais 6500 francs et je pouvais l’aider&nbsp;», se remémore Promise Younsi.</p>



<p>«&nbsp;Ce soir-là, je me suis dit que je pourrais augmenter l’argent et lui envoyer. Mais j’ai parié à la perte ce jour-là. Et le lendemain quand elle m’appelle, je lui ai dit que je n’avais pas », confesse-t-il, le front plissé, l’air grave.</p>



<p>« Quand il y a l’argent vous pensez juste à parier. Je ne sais pas pourquoi c’est le pari qui nous emporte, qui m’emporte le plus comme ça », regrette le jeune étudiant.</p>



<p>A la fin de la rencontre qui a opposé le Cameroun à la Suisse, l’ambiance est survoltée qu’au début du derby.</p>



<p>Promise et ses amis quittent la Fan Zone, tête basse. Les Lions Indomptables se sont inclinés sur le score d’un but à zéro. Une autre mise de perdu pour Promise.</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p>«&nbsp;Je suis en perte. Je suis très en perte maintenant. Pour la perte d’aujourd’hui j’ai fait une perte de 1500 francs. C’est beaucoup pour moi. C’est beaucoup », confie-t-il.</p>



<p>Selon une enquête locale menée en 2016, 80% des parieurs au Cameroun sont des jeunes hommes.</p>



<p>Si les motivations économiques peuvent être à l’origine de l’engouement des jeunes pour les paris sportifs, ils ne sont pas à l’abri des risques d’addiction.</p>



<p>Selon le psychologue Joël Djatche Miafo, «&nbsp;Il y a un circuit de récompense qui est déclenché au niveau du cerveau. Ce qui fait qu’on est toujours amené, on sera amené à produire ce comportement parce que tant que ce circuit ne voudra pas faire sa boucle, et le cerveau n’aura pas sa dose entre guillemet, il va en redemander.&nbsp;»</p>



<p>Quand le joueur ne parie pas, se manifeste lors chez lui une sensation de manque, les mêmes réactions que l’observe dans les cas d’addiction à une substance.</p>



<p>«&nbsp;C’est un peu comme ce qu’on peut appeler les signes neuro végétatifs, c’est-à-dire que ça peut être la sueur, ça peut être le cœur qui bat très vite, ça peut être quelques maux de tête, ça peut être des nausées qui montent&nbsp;», affirme Joël Djatche Miafo.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter"><img decoding="async" src="https://ichef.bbci.co.uk/news/640/cpsprodpb/9090/live/cdaaf9b0-8793-11ed-90a7-556e529f9f89.gif" alt="Parieur"/><figcaption class="wp-element-caption">Légende image,Les jeunes utilisent souvent leurs frais de scolarité et l&rsquo;argent de la nourriture pour financer ce qui, pour certains, devient une addiction au jeu.</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="Reconnaître-le-début-daddiction-">Reconnaître le début d’addiction</h2>



<p>«&nbsp;Généralement les problématiques addictives commencent comme pas problématiques au départ, mais ce sont&nbsp; des occasions. C’est des occasions où on peut se retrouver et il faut dire que les adolescents de même sexe ont souvent tendance à marcher ensemble&nbsp;», explique M. Miafo</p>



<p>Un effet de groupe qui peut pousser à commencer. Mais parmi ceux qui tombent dans une spirale, les spécialistes&nbsp; observent&nbsp; un terreau propice.</p>



<p>«&nbsp;Ce&nbsp; sont des enfants ou bien des personnes qui ne se sont pas sentis en sécurité très tôt. Qui n’ont pas été accompagnés convenablement. C’est des personnes aussi qui peuvent se retrouver dans d’autres formes de pathologies.</p>



<p>C’est-à-dire que quelqu’un peut faire une dépression et pour essayer de se sortir un peu de cette dépression-là, il peut se retrouver en train de soit jouer, soit consommer un produit&nbsp;», explique le psychologue Joël Djatche Miafo.</p>



<p>Face à l’émergence des paris en ligne qui permettent de jouer en toute discrétion, les experts appellent les parents à la plus grande vigilance.</p>



<p>Parmi les signes qui doivent alerter&nbsp;: un enfant qui demande un peu plus d’argent de poche que d’habitude ou qui commence à voler dans le porte-monnaie de ses parents.</p>



<p>Les experts conseillent également de surveiller l’activité sur internet. Les autres signes de dépendances peuvent être l’irritabilité, la nervosité, la fatigue, la tristesse ou encore l’isolement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="Traitement-dune-addiction-">Traitement d’une addiction</h2>



<p>Pour traiter une personne dépendante aux jeux, la thérapie se déroule en plusieurs étapes.</p>



<p>«&nbsp;On a un premier moment qui consiste à travailler sa motivation&nbsp;», explique le psychologue Joël Djatche Miafo.</p>



<p>«&nbsp;Il y a d’autres activités vers lesquelles on peut s’investir aussi qui peuvent être plaisantes ou alors qui peuvent être des activités un peu de méditation. Ça peut être l’art,&nbsp; ça peut être apprendre à se relaxer par son corps&nbsp;», renchérit-il.</p>



<p>«&nbsp;En fonction de ce qu’il nous présente comme difficultés au niveau psychologique, des difficultés au niveau social, difficultés peut-être au niveau éducatif s’il va à l’école, on essaye de mettre un plan en place pour trouver des solutions à ces différents paramètres », affirme Joël Djatche Miafo.</p>



<p>Pour sensibiliser aux dangers des paris sportifs, le ministère de la jeunesse camerounais a mis en place des programmes d&rsquo;éducation civique dans les écoles et les universités. Mais dans un pays où le chômage des jeunes avoisine les 60 %, les paris sportifs sont devenus un refuge pour beaucoup de jeunes dans le pays.</p>



<p class="has-medium-font-size"><em>Lilaafa Amouzou et Nick Loomis &#8211; <a href="https://www.bbc.com/afrique/articles/c290xyw7dewo" target="_blank" rel="noreferrer noopener">BBC Afrique</a></em></p>
<p>L’article <a href="https://worldopinions.net/au-cameroun-laddiction-aux-paris-sportifs-chez-les-jeunes/7950/">Au Cameroun, l&rsquo;addiction aux paris sportifs chez les jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://worldopinions.net">World Opinion | Alternative Média</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://worldopinions.net/au-cameroun-laddiction-aux-paris-sportifs-chez-les-jeunes/7950/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avec la pandémie, les services de santé mentale sont encore plus cruciaux</title>
		<link>https://worldopinions.net/avec-la-pandemie-les-services-de-sante-mentale-sont-encore-plus-cruciaux/4791/</link>
					<comments>https://worldopinions.net/avec-la-pandemie-les-services-de-sante-mentale-sont-encore-plus-cruciaux/4791/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 20:18:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Health | Santé I Food | Virus]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ | Débats | Droits Humains | Santé | Trends]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Droits]]></category>
		<category><![CDATA[Droits Humains]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Infos]]></category>
		<category><![CDATA[Libertés]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé Mentale]]></category>
		<category><![CDATA[World]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://worldopinions.net/?p=4791</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les gouvernements et les donateurs devraient prendre des mesures concrètes pour accroître les services de santé mentale à assise communautaire et veillant au respect des droits humains, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch dans une lettre adressée aux gouvernements, à l’approche du 3e Sommet mondial sur la santé mentale, qui se tiendra les 5 et 6 octobre 2021 à Paris.</p>
<p>L’article <a href="https://worldopinions.net/avec-la-pandemie-les-services-de-sante-mentale-sont-encore-plus-cruciaux/4791/">Avec la pandémie, les services de santé mentale sont encore plus cruciaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://worldopinions.net">World Opinion | Alternative Média</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="870" height="653" src="https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11.jpg" alt="" class="wp-image-4792" srcset="https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11.jpg 870w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11-300x225.jpg 300w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11-768x576.jpg 768w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11-24x18.jpg 24w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11-36x27.jpg 36w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11-48x36.jpg 48w" sizes="(max-width: 870px) 100vw, 870px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size">Les gouvernements et les donateurs devraient prendre des mesures concrètes pour accroître les services de santé mentale à assise communautaire et veillant au respect des droits humains, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch dans une lettre adressée aux gouvernements, à l’approche du 3e&nbsp;<a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/ministere/europe-et-international/sommet-mondial-sante-mentale/sommet-mondial-sur-la-sante-mentale-version-en-francais/article/sommet-mondial-sur-la-sante-mentale-version-en-francais" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sommet mondial sur la santé mentale</a>, qui se tiendra les 5 et 6&nbsp;octobre&nbsp;2021 à Paris.</p>



<p>« <em>La pandémie mondiale a eu de lourdes répercussions sur la santé mentale des personnes</em> », a déclaré Shantha Rau Barriga, directrice de la division Droits des personnes handicapées à Human Rights Watch. « <em>Les gouvernements devraient faire de la santé mentale une priorité, pas seulement dans leurs discours, mais aussi dans leurs actions</em>. »</p>



<p>Ce sommet, qui sera accueilli par le ministre français des Solidarités et de la Santé ainsi que par le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, réunira des responsables politiques, des organisations internationales, des professionnel·le·s de santé, des expert·e·s et des membres de la société civile. Regroupées cette année autour du thème «&nbsp;Mind Our Rights, Now!&nbsp;» («&nbsp;Respectez nos droits, maintenant&nbsp;!&nbsp;»), les personnes participantes étudieront la question de savoir comment renforcer les services de santé mentale pendant et après la pandémie de Covid-19, et comment promouvoir des pratiques innovantes veillant au respect des droits humains en santé mentale.</p>



<p>Les gouvernements et les donateurs devraient adopter une approche globale des services communautaires en finançant le logement, l’éducation, l’emploi et le soutien psychosocial pratiqué avec le consentement libre et éclairé de la personne concernée, a précisé Human Rights Watch.</p>



<p>Les gouvernements ont longtemps négligé de financer les services de santé mentale. Les pays&nbsp;<a href="https://www.who.int/gho/mental_health/en/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">consacrent</a>&nbsp;en moyenne moins de 2&nbsp;% de leur budget de santé à la santé mentale. Dans les pays à faible revenu, ce pourcentage&nbsp;<a href="https://www.thelancet.com/pdfs/journals/lanpub/PIIS2468-2667(18)30203-2.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">passe</a>&nbsp;à moins de 1&nbsp;%&nbsp;; ils&nbsp;<a href="https://www.who.int/news/item/06-06-2018-mental-health-massive-scale-up-of-resources-needed-if-global-targets-are-to-be-met" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dépensent</a>&nbsp;chaque année moins de 1&nbsp;USD par personne pour la santé mentale, contre 80&nbsp;USD dans les pays à revenu élevé.</p>



<p>La pandémie de Covid-19 <a href="https://www.nature.com/articles/d41586-021-00175-z" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a eu des effets</a> sur la santé mentale des personnes et les conséquences risquent de persister encore plusieurs années. Des <a href="https://unsdg.un.org/sites/default/files/2020-05/UN-Policy-Brief-COVID-19-and-mental-health.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">enquêtes</a> nationales ont <a href="https://oecd-development-matters.org/2020/08/04/mental-health-and-covid-19-in-developing-countries/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démontré</a> que le nombre de personnes présentant des symptômes d’anxiété et de dépression a augmenté depuis le début de la pandémie. Par ailleurs, la crise sanitaire a perturbé les services de santé mentale dans <a href="https://www.who.int/fr/news/item/05-10-2020-covid-19-disrupting-mental-health-services-in-most-countries-who-survey" target="_blank" rel="noreferrer noopener">93 %</a> des pays du monde, selon une enquête de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).</p>



<p>Plus de 40 % des pays ont connu une suspension totale ou partielle de leurs services communautaires. En outre, <a href="https://www.who.int/fr/news/item/05-10-2020-covid-19-disrupting-mental-health-services-in-most-countries-who-survey" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trois quarts</a> des services de santé mentale dans les établissements scolaires et sur les lieux de travail ont été perturbés, ainsi qu’environ <a href="https://www.who.int/fr/news/item/05-10-2020-covid-19-disrupting-mental-health-services-in-most-countries-who-survey" target="_blank" rel="noreferrer noopener">60 %</a> de l’ensemble des thérapies et psychothérapies.</p>



<p>Le prix de la négligence de la prise en charge de la santé mentale est considérable. D’après des études, le poids de la mauvaise santé mentale sur l’économie mondiale en 2010 était&nbsp;<a href="https://www.who.int/mental_health/advocacy/wb_background_paper.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">estimé</a>&nbsp;à 2,5&nbsp;billions&nbsp;USD et, selon les prévisions, il pourrait atteindre 6&nbsp;billions&nbsp;USD en 2030. L’OMS a&nbsp;<a href="https://www.who.int/mental_health/in_the_workplace/en/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">révélé</a>&nbsp;que chaque dollar investi dans les services de santé mentale se traduit par un gain de 4&nbsp;dollars en matière de santé et de productivité.</p>



<p>Le plus inquiétant est que, dans les pays à revenu élevé ou moyen, 80 % des <a href="https://www.who.int/publications/i/item/9789241514019" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dépenses</a> de l’État pour la santé mentale vont aux hôpitaux psychiatriques, et non aux services communautaires. D’après les recherches menées par Human Rights Watch à travers plus de 25 pays, les personnes en situation de handicap psychosocial placées dans des hôpitaux psychiatriques peuvent être exposées à plusieurs types d’abus : détention arbitraire, traitements imposés (notamment le traitement par électrochocs), isolement forcé, ainsi que violences physiques et sexuelles.</p>



<p>Dans de nombreux pays, en raison de la stigmatisation généralisée et du manque de services de santé mentale communautaires, les personnes ayant un handicap psychosocial se retrouvent enchaînées, attachées ou enfermées dans des espaces confinés. Human Rights Watch a découvert que, dans une soixantaine de pays d’Asie, d’Afrique, d’Europe, du Moyen-Orient et des Amériques, des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants – parfois de dix ans seulement – ont été enchaînées.</p>



<p>« <em>Les gouvernements doivent aborder la question de la santé mentale dans sa globalité au niveau communautaire</em> », a observé Shantha Rau Barriga. « <em>Sans accès à ces services de soutien, les personnes risquent de subir des abus et d’être isolées.</em> <em>Il existe des initiatives locales innovantes, par exemple le programme </em>TANDEMPlus à Bruxelles<em> ou des groupes d’entraide au Kenya et au Nigéria, qui encouragent les personnes en situation de </em>handicap<em> psychosocial à vivre à leur domicile en toute autonomie et leur évitent l’hôpital.</em> <em>Il faut développer ces modèles d’action, qui placent les droits humains au cœur de leurs préoccupations</em>. »</p>



<p>Pour savoir quelles lignes directrices suivre, les gouvernements devraient s’inspirer du programme&nbsp;<a href="https://qualityrights.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">QualityRights</a>&nbsp;de l’OMS et de ses&nbsp;<a href="https://www.who.int/publications/i/item/guidance-and-technical-packages-on-community-mental-health-services" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Orientations relatives aux services de santé mentale communautaires</a>, qui donnent des conseils clairs et pratiques pour adopter une approche de la santé mentale respectant les droits humains. L’un des principes fondamentaux de ce programme est que les personnes devraient pouvoir exercer un contrôle sur leur vie. Par exemple, les actions collaboratives innovantes menées par l’ONG&nbsp;<a href="http://www.uspkenya.org/wp-content/uploads/2018/01/Role-of-Peer-Support-in-Exercising-Legal-Capacity.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">USP Kenya</a>&nbsp;(Users and Survivors of Psychiatry Kenya) et par&nbsp;<a href="http://shewriteswoman.org/our-solution/#helpline" target="_blank" rel="noreferrer noopener">She Writes Woman</a>&nbsp;au Nigéria sont la preuve qu’il est possible d’offrir un soutien aux personnes en situation de handicap psychosocial dans leur communauté, au lieu de les obliger à rentrer à l’hôpital ou à prendre des médicaments contre leur volonté.</p>



<p>« <em>Les services à assise communautaire protégeant les droits humains manquaient déjà de financements avant la pandémie de Covid-19</em> », a déclaré Shantha Rau Barriga. « <em>Il est fondamental que les gouvernements prennent des mesures rapidement afin de développer les services de santé mentale communautaires, pour éviter aux personnes ayant un handicap psychosocial de se retrouver enchaînées ou de subir d’autres abus, ainsi que pour les aider à vivre de manière autonome</em> ».</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="870" height="653" src="https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11.jpg" alt="" class="wp-image-4792" srcset="https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11.jpg 870w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11-300x225.jpg 300w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11-768x576.jpg 768w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11-24x18.jpg 24w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11-36x27.jpg 36w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2021/09/201910drd_brussels_tandemplus11-48x36.jpg 48w" sizes="(max-width: 870px) 100vw, 870px" /></figure>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size">World Opinions &#8211; <a href="https://www.hrw.org/fr/news/2021/09/29/avec-la-pandemie-les-services-de-sante-mentale-sont-encore-plus-cruciaux" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Human Rights Watch  </a></p>
<p>L’article <a href="https://worldopinions.net/avec-la-pandemie-les-services-de-sante-mentale-sont-encore-plus-cruciaux/4791/">Avec la pandémie, les services de santé mentale sont encore plus cruciaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://worldopinions.net">World Opinion | Alternative Média</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://worldopinions.net/avec-la-pandemie-les-services-de-sante-mentale-sont-encore-plus-cruciaux/4791/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La santé mentale reste taboue dans l’agenda du développement humain en Afrique</title>
		<link>https://worldopinions.net/la-sante-mentale-reste-taboue-dans-lagenda-du-developpement-humain-en-afrique/1771/</link>
					<comments>https://worldopinions.net/la-sante-mentale-reste-taboue-dans-lagenda-du-developpement-humain-en-afrique/1771/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 16:19:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Health | Santé I Food | Virus]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ | Débats | Droits Humains | Santé | Trends]]></category>
		<category><![CDATA[Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Développement Humain]]></category>
		<category><![CDATA[Infos]]></category>
		<category><![CDATA[La maladie mentale]]></category>
		<category><![CDATA[La Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé Mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[World]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://worldopinions.net/?p=1771</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tribune. Il y a urgence à repenser l’accès aux soins de santé, en particulier de santé mentale. La pandémie du coronavirus a renforcé l’isolement de certains et exposé d’autres à des violences verbales ou corporelles. Ces traumatismes sont des indicateurs que nous ne pouvons pas négliger. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une personne &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://worldopinions.net/la-sante-mentale-reste-taboue-dans-lagenda-du-developpement-humain-en-afrique/1771/">La santé mentale reste taboue dans l’agenda du développement humain en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://worldopinions.net">World Opinion | Alternative Média</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="688" height="456" src="https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2020/10/657eb39_816350408-000-b43fo.jpg" alt="" class="wp-image-1772" srcset="https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2020/10/657eb39_816350408-000-b43fo.jpg 688w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2020/10/657eb39_816350408-000-b43fo-300x199.jpg 300w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2020/10/657eb39_816350408-000-b43fo-310x205.jpg 310w" sizes="auto, (max-width: 688px) 100vw, 688px" /></figure>



<p style="font-size:18px">Tribune. Il y a urgence à repenser l’accès aux soins de santé, en particulier de santé mentale. La pandémie du coronavirus a renforcé l’isolement de certains et exposé d’autres à des violences verbales ou corporelles. Ces traumatismes sont des indicateurs que nous ne pouvons pas négliger. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une personne sur quatre environ sera concernée au cours de sa vie par un trouble psychologique.</p>



<p style="font-size:18px">Le continent africain ne fait pas exception : 10 % de sa population serait aujourd’hui affectée par un trouble mental. La prévalence est plus élevée encore dans les zones de conflit : une personne sur cinq y vit avec des troubles mentaux tels que la dépression, l’anxiété, l’état de stress post-traumatique, les troubles bipolaires ou encore la schizophrénie.</p>



<p style="font-size:18px">Cependant, dans l’agenda du développement humain en Afrique, le sujet reste tabou : moins de 10 % de la population a accès à des soins de santé mentale. Un problème amplifié par le manque de ressources humaines adéquates. Pour rappel, la majorité des pays africains comptent un psychiatre pour 500 000 habitants, au lieu d’un psychiatre pour 5 000 personnes conformément aux recommandations de l’OMS.</p>



<p style="font-size:18px">Selon l’institution, la plupart des pays à revenu faible ou intermédiaire consacrent moins de 1 % de leur budget de santé au traitement des troubles mentaux. Or toute maladie non traitée à un coût pour les individus et pour l’économie. Dans un rapport de 2012 sur le fardeau économique de la maladie mentale, l’OMS a ainsi noté que ces pathologies et les troubles du comportement représentent 26 % du temps perdu au travail dans le monde, plus que tout autre type de maladie.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color has-medium-font-size">Société plus respectueuse et attentive</p>



<p style="font-size:18px">Il est à noter que la moitié des problèmes de santé mentale commence avant l’âge de 14 ans, mais la plupart des cas ne sont ni détectés ni traités. Aujourd’hui, près de 90 % des adolescents du monde vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire et plus de 90 % des suicides d’adolescents se produisent dans ces pays.</p>



<p style="font-size:18px">D’après les estimations de l’OMS de 2012, le taux de suicide en Afrique était proche de la moyenne mondiale : 11,4 pour 100 000 habitants. Soit tout de même une augmentation de 38 % par rapport à l’an 2000. Les facteurs de risque sont multiples : consommation nocive d’alcool, maltraitance durant l’enfance, stigmatisation à l’encontre des personnes qui cherchent de l’aide, obstacles à l’accès aux soins. La stigmatisation, le rejet, le manque d’accès aux soins et, encore trop souvent, les maltraitances physiques et psychologiques restent le lot quotidien des patients dans de nombreux pays africains.</p>



<p style="font-size:18px">La maladie mentale affecte non seulement les personnes et leurs familles, mais également des communautés et des économies entières. Au regard des coûts considérables qu’elle engendre, elle devrait recevoir toute l’attention et les ressources de la part non seulement des gouvernements, des citoyens africains, de sa diaspora, des organisations internationales, mais aussi de l’ensemble des décideurs du secteur privé et de la société civile.</p>



<p style="font-size:18px">Se soucier de santé mentale n’est pas un luxe, mais un droit humain quelle que soit notre contribution à la société. Il est temps de changer la façon dont les personnes – y compris elles-mêmes – pensent et parlent de ces sujets. La pandémie de nouveau coronavirus génère des inquiétudes multiples. Pour autant, cette crise sanitaire pourrait également être vecteur d’opportunités, notamment pour faire évoluer les mentalités. Il est temps de faire de la santé mentale un enjeu social en Afrique et d’agir concrètement pour une société plus respectueuse et attentive.</p>



<p style="font-size:18px">Une réponse efficace et durable exige une volonté politique, des investissements publics et privés, une coordination entre les secteurs de la santé, des finances, des services sociaux et de l’éducation. Mais aussi l’implication de la société civile et des entrepreneuses et entrepreneurs sociaux qui sensibilisent, mettent en œuvre des stratégies de promotion et de prévention dans ce domaine et organisent des activités qui contribuent à renforcer la capacité de patients à traverser un événement difficile. La santé mentale nous rassemble plus qu’elle nous divise.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="688" height="456" src="https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2020/10/657eb39_816350408-000-b43fo.jpg" alt="" class="wp-image-1772" srcset="https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2020/10/657eb39_816350408-000-b43fo.jpg 688w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2020/10/657eb39_816350408-000-b43fo-300x199.jpg 300w, https://worldopinions.net/wp-content/uploads/2020/10/657eb39_816350408-000-b43fo-310x205.jpg 310w" sizes="auto, (max-width: 688px) 100vw, 688px" /></figure>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color" style="font-size:18px">Marie-Alix de Putter est consultante en stratégie française d’origine camerounaise. Elle est autrice d’Aime, ma fille, aime !, aux éditions Ampelos, coll. « Témoigner », paru en 2019.</p>



<p class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color" style="font-size:18px">Carl Manlan est un économiste ivoirien. Il est directeur des opérations de la Fondation Ecobank.</p>



<p class="has-text-align-center has-vivid-cyan-blue-color has-text-color" style="font-size:18px"><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/10/06/la-sante-mentale-reste-taboue-dans-l-agenda-du-developpement-humain-en-afrique_6055007_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Marie-Alix de Putter et Carl Manlan</a></p>
<p>L’article <a href="https://worldopinions.net/la-sante-mentale-reste-taboue-dans-lagenda-du-developpement-humain-en-afrique/1771/">La santé mentale reste taboue dans l’agenda du développement humain en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://worldopinions.net">World Opinion | Alternative Média</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://worldopinions.net/la-sante-mentale-reste-taboue-dans-lagenda-du-developpement-humain-en-afrique/1771/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
